Par courrier du 4 avril 2011, E. et D. ont déclaré mettre à néant le pacte d’emption, invoquant notamment l’erreur essentielle, le dol et la lésion. Le 10 mai 2011, Me François Frôté, avocat s’exprimant au nom de A. et B. ainsi que de C., a informé E. et D. que les droits d’emption en question avaient été exercés et déployaient tous leurs effets, que les actions avaient donc été transférées et que les modifications utiles avaient été apportées au registre des actionnaires. Par requête du 30 juin 2011, E. et D. ont requis des mesures provisionnelles du juge civil pour sauvegarder leurs droits d’actionnaires.