L’usufruit de F. a pris fin le 12 novembre 2010. A fin 2010, un projet d’acte intitulé « exercice d’un droit d’emption » a été rédigé par Me X., notaire, sur requête de A. et B., et remis pour signature à E. et D. Ceux-ci ont alors pris des renseignements à propos de la valeur réelle des actions de C., desquels il ressort qu’elle serait notablement supérieure au prix de vente fixé dans l’acte de donation de décembre 2000. Le 28 janvier 2011, Me X. a adressé un courrier à E. et D. leur confirmant que leurs deux frères exerçaient leur droit d’emption sur les 30 actions, aux conditions et prix arrêtés dans le contrat du 21 décembre 2000.