On sent, dès lors, le débat épuisé, le dialogue rompu. Ce qui fait craindre des débordements sur lesquels David Eray pose des mots alarmants : « ghetto », « combats de rue ». Les casques anti-émeutes emmenés mercredi par les policiers au Parlement semblent préparer à l’affrontement. Il apparait urgent de faire redescendre tout le monde en température avant que le couvercle ne saute ! Le dossier est devenu si chaud politiquement qu’il brûle les doigts de son ministre, coincé entre le marteau de la pression populaire et l’enclume financière en cas d’abandon du projet ».