Dans ces conditions, il doit être nié que l’attroupement apparaissait extérieurement comme une force unie. Bien au contraire, puisqu’il ressort de l’ensemble des images figurant au dossier, cela même à bonne distance, que les personnes déguisées tranchent avec les autres, non seulement en raison de leur accoutrement que de leur attitude. S’y ajoute que celles-ci ne parlaient pas la même langue. 5.5.2 L’art. 260 CP aurait également supposé que l’attroupement soit animé d’un état d’esprit menaçant pour la paix publique.