De manière plus générale, il faut à tout le moins considérer qu’il y a violence en cas d’infraction contre l’intégrité corporelle, de brigandage et de dommages à la propriété. En revanche, une simple bousculade anodine n’est pas constitutive de violences collectives au sens de la loi. Il en va de même du fait de bloquer un chemin ou de proférer des insultes (CR CP II – DOLIVO-BONVIN/LIVET, n° 12 et 13 ad art. 260 et les réf. citées).