La jurisprudence a notamment considéré que le fait de barbouiller le bien d’autrui à l’aide d’un spray, et de jeter des pots de peinture et des pétards contre des bâtiments, constitue un acte de violence au sens de CP 260. Il en va de même du comportement de celui qui force les portes d’un cinéma, ou de celui qui lance, de manière ciblée, des engins pyrotechniques sur des gens. De manière plus générale, il faut à tout le moins considérer qu’il y a violence en cas d’infraction contre l’intégrité corporelle, de brigandage et de dommages à la propriété.