dans l’ATF 109 Ia 244, l’écoute n’était pas autorisée, mais le Tribunal fédéral a choisi de faire primer l’intérêt public à ce que la vérité soit établie au sujet d’un délit impliquant la tentative de meurtre d’une personne sur l’intérêt du prévenu au secret d’une conversation téléphonique ne portant nullement atteinte à sa sphère intime ; in casu, un juge aurait pu ordonner l’écoute téléphonique et partant cette preuve litigieuse aurait pu être obtenue légalement ;