3.2 Au cas d’espèce, le prévenu a reçu, visionné puis partagé sur un groupe Facebook, composé de plusieurs amis ou de membres de sa famille, une vidéo à caractère pédopornographique. On y voit une jeune fille prodiguer une fellation à un garçon en très bas âge. Puis, on voit le même garçon tenter de pénétrer cette dernière à plusieurs reprises. Le prévenu a reconnu avoir partagé la vidéo. Partant, tous les éléments constitutifs sont donnés ; le prévenu a intentionnellement mis en circulation une vidéo contenant de la pornographie dure. Le prévenu doit être condamné pour cette infraction, ce qu’il admet au demeurant (p. 193).