Enfin, le passage suivant achève de convaincre du comportement diffamatoire de la prévenue : « Loin de l’aider à reprendre pied, la Dresse A.________ le conforte dans son délire de persécution et accentue encore la victimisation du prévenu en s’en prenant sans aucune raison aux plaignantes qu’elle ne connaît qu’au travers des discours orientés de son patient » (T.191). Par conséquent, la preuve de la vérité doit être niée. 4.9 Au vu des éléments qui précèdent, la prévenue doit être déclarée coupable de diffamation (art. 173 CP).