Il est d’ailleurs patent que, lors de sa première audition par le Ministère public, la prévenue ait indiqué comprendre que les plaignantes aient pu être heurtées par son courrier, tout en se demandant si celles-ci avaient « réfléchi à tout le mal qu’elles ont fait » à son patient (E.6). Elle a même indiqué qu’elle referait la même chose si c’était à refaire (E.7), respectivement qu’elle ne regrettait pas la teneur de son écrit (E.10), répétant lors de son audition que les plaignantes s’étaient léguées contre son patient pour lui nuire (E.4).