Ainsi, le courrier de la prévenue n’émet aucune réserve sur la véracité des faits qu’elle énonce, alors qu’elle admet n’avoir pourtant jamais rencontré les plaignantes (E.2). D’ailleurs, la prévenue a admis qu’elle n’avait jamais remis en doute la parole de son patient et l’avait cru sur parole (E.8), alors qu’il faisait pourtant l’objet de plusieurs procédures pénales et était instable psychologiquement, à tout le moins par périodes. Elle a même reconnu qu’elle n’avait plus mis de distance avec lui depuis février 2020 (E.10).