Ceux-ci sont en sus convaincus des bienfaits de la médecine alternative et n’ont pas remis en question sa manière de diagnostiquer le virus. A cela s’ajoute que dans le contexte de la pandémie mondiale, les connaissances scientifiques sur le COVID-19 étaient maigres et transmises parfois de manière contradictoire. Il était par conséquent difficile pour les patients de la prévenue de remettre en questions ses affirmations de cette dernière en qui ils ont totalement confiance.