En effet, le modus operandi de la prévenue était rodé. Afin de pouvoir poser un diagnostic positif, la prévenue a prétexté tester toutes les personnes qui devaient venir en consultation chez elle. Le plus souvent, le diagnostic était positif, de sorte que la prévenue faisait également le test pour les proches de ses patients (E.1.12ss ; H.13ss). La prévenue sait à quel point ses clients sont fidèles et jouit d’une grande renommée (E.1.10 ; E.1.TPI, p. 233 ; H.9ss). Ceux-ci sont en sus convaincus des bienfaits de la médecine alternative et n’ont pas remis en question sa manière de diagnostiquer le virus.