L’instruction pénale qui a été ouverte à l’encontre de la prévenue le 15 juin 2020 ne prévoyait en effet pas la prévention d’escroquerie. Cette dernière repose sur les faits similaires à ceux reprochés à la prévenue pour les préventions relatives aux infractions à la loi sanitaire du canton du Jura et l’exercice illégal de la médecine. Dès lors, la prévenue a été entendue sur ce complexe de faits et a pu mettre en œuvre une défense efficace.