Enfin, on relèvera qu’il n’est pas reproché au produit Cordyceps de ne pas être comestible. En effet, il est reproché à la prévenue de l’avoir vendu sans autorisation, de sorte que ses arguments à cet égard sont sans pertinence, de même que les pièces justificatives N°8ss de son bordereau produit le 12 janvier 2022 (TPI, p. 24ss). Ainsi, les infractions de l’art. 64 al. 1 let. a et let. j LDAI sont réalisées pour les complexes de faits 1, 2, 3, 4 et 5 de l’acte d’accusation du 5 octobre 2021.