Elle a en outre une formation d’infirmière et doit savoir quelles sont les allégations qu’elle peut utiliser pour décrire ses produits et lesquels sont réservés aux médicaments. Enfin, en décidant de mettre en vente des produits à base de champignons, elle se devait de se conformer aux législations en vigueur et ne pouvait ignorer les obligations qui étaient liées à cette activité. Elle se devait de connaître la liste positive des champignons admis comme champignons comestibles et celle SAT de Swissmedic. Partant, la prévenue a agi avec conscience et volonté.