A cela s’ajoute que la prévenue exerce en qualité de mycothérapeute depuis de nombreuses années en Suisse au point d’être une spécialiste renommée dans ce domaine (E.1.9s. ; H.9). Elle savait dès lors qu’elle se limitait à indiquer le nom général de la famille des champignons et n’utilisait pas la dénomination correcte de l’entité, utilisant dès lors des informations trop générales sur les champignons contenus dans ses produits mis en vente. Elle a en outre une formation d’infirmière et doit savoir quelles sont les allégations qu’elle peut utiliser pour décrire ses produits et lesquels sont réservés aux médicaments.