puisqu’elle a limité les gains gagnés par ce biais à CHF 1'200.- entre mars et avril 2020 (TPI, p. 234). De plus, la prévenue a créé sa société en février 2020 (E.1.13), coïncidence troublante au vu de sa propension à diagnostiquer le COVID-19 pour pouvoir proposer un traitement à ses clients. Elle n’a de surcroît pas souhaité renseigner la juge de céans sur ses revenus, de sorte qu’on peut se demander si elle n’a pas tenté de cacher l’ampleur des gains engendrés par son activité durant la pandémie (TPI, p. 217 et 233).