- La prévenue a soutenu qu’elle n’avait jamais modifié, voire supprimé, la posologie médicamenteuse établie par des professionnels et qu’elle avait toujours l’accord du patient en cas de modification (E.1.14). Or, force est d’admettre que c’est le cas pour AA.________, qui n’est pourtant pas son client et à qui elle a diagnostiqué un cancer de la prostate, un autre de la vessie et le COVID-19 (A.3 ; E.1.14 ; E.1.75). Le diagnostic posé par la prévenue semble d’ailleurs confirmé – entre les lignes – par G.________ (TPI, p. 221). De plus, on ne saurait suivre la version de la prévenue selon laquelle elle n’a conseillé à AA.