De par sa fonction de droguiste, elle a été contactée par trois patients de la prévenue se déclarant atteints par le COVID-19, voire « positifs mais non contagieux », et complètement paniqués, demandant des traitements à base de champignons très onéreux (A.1). Contrairement à ce qu’a soutenu la défense, cette dénonciation a alerté les autorités compétentes en matière de santé et les premiers contacts entre ces dernières et le Ministère public ont eu lieu dès le 10 juin 2020 (A.7).