La prétendue traduction en japonais du nom du plaignant, qui donnerait selon le prévenu « Khouyhon-Fîhnî Kithourata », constitue un calembour jouant sur la phonétique et destiné à noircir à l’absurde la carrière politique et professionnelle du plaignant, dans un dessein humoristique. Prise au pied de la lettre, il s’agirait d’une traduction ne constituant pas une injure. Par ailleurs, le plaignant a qualifié l’expression de « « trait d’humour » à la hauteur de son auteur et dont la finesse est digne d’une bonne blague de Toto » » (p. 2), ce qui permet d’emblée de douter que le plaignant se soit senti injurié, respectivement que le caractère injurieux fait défaut.