Par ailleurs, il a déjà été relevé que le prévenu entendait dénoncer une ambivalence dans un contexte politique bien particulier. De surcroît, le message de fond est enrobé de satire, qui recourt par définition à l'accentuation, à l'exagération, à l’humour, à la transposition des faits et à l'absurde. Dès lors, l’élément subjectif de la diffamation n’est pas non plus réalisé. Partant, le prévenu doit donc être libéré de la prévention de diffamation.