Quant à la phrase « voilà pourquoi votre fille est muette et C.________ si véhément », le prévenu a indiqué qu’il s’agissait d’une réplique de Molière. Quoi qu’il en soit et sans revenir sur le passif existant entre le plaignant et le prévenu, on ne discerne aucune atteinte à l’honneur dans cette réplique. Lors de l’audience des débats, le plaignant a d’ailleurs expressément rappelé que sa plainte ne portait pas sur cette phrase (p. 100).