Certes, la forme de la satire ne constitue pas un blanc-seing. De manière générale, elle ne doit pas relever d’une attaque personnelle purement gratuite. Par exemple, tel n’est pas le cas si elle vise des questions d’intérêt public. De plus, il est rappelé que l’atteinte à l’honneur ne doit être admise qu’avec retenue dans le débat politique et, en cas de doute, niée.