Ils sont parfaitement conscients que les articles du prévenu, qui en est le rédacteur en chef, ne doivent pas être pris au pied de la lettre et sont enrobés de satire, notamment par la caricature, l’humour et l’exagération du fond et de la forme. Ainsi, un article dont le sens global pourrait faire passer une personne pour méprisable dans Le Temps ou le Quotidien jurassien, par exemple, ne sera pas compris de la même manière et n’aura pas la même portée en cas de publication dans Le Canard enchaîné ou G.________, l’analyse et la compréhension du cercle de lecteurs visé en étant complètement différentes.