cf. consid. A.6). Dans son ordonnance de correction du 25 septembre 2019, le Ministère public a d’ailleurs rappelé qu’une opposition avait été formée contre l’ordonnance pénale rendue le 9 juillet 2019 et que tant l’ordonnance pénale que l’opposition demeuraient valables (dossier, p. 162ss ; cf. consid. A.7).