4.3. Dans son annonce d’appel du 25 septembre 2019, la prévenue invoque le principe « ne bis in idem ». A son sens, l’ordonnance pénale du 9 juillet 2019 l’aurait déjà reconnue coupable d’infraction par le fait d’avoir, en qualité d’automobiliste, conduit un véhicule automobile en état d’ébriété. Partant, elle ne saurait être condamnée une deuxième fois pour la même infraction (dossier, p. 256).