- Si initialement, le lieu exact de l’impact n’a pas pu être déterminé par la police en l’absence de traces au sol (dossier, p. 36), la zone de choc a pu être estimée par l’expertise du DTC. En outre, l’expertise du DTC a notamment permis d’établir les éléments suivants : - Le laps de temps entre le choc de la moto avec la voiture et celui avec le talus était trop faible pour que le plaignant ait le temps de freiner. Au vu de l’état du débouché du chemin de Oisonfontaine, la prévenue a sans aucun doute voulu « couper » pour éviter les trous (dossier, p. 106).