De manière générale, les déclarations du plaignant n’ont pas varié et ont été constantes tout au long de la procédure. Il n’a pas cherché à charger la prévenue. En outre, le plaignant a admis ne pas se souvenir du choc et n’a pas hésité à reconnaître son absence de souvenir sur certains éléments de fait, notamment lors de l’audience du 22 septembre 2020. Dès lors, les déclarations du plaignant sont crédibles.