Cette dernière était déviée de sa trajectoire et montait un petit talus. Sous la violence du choc et de l’impact avec le talus, la fourche de la moto se pliait (dossier, p. 47) et la tête de fourche se brisait (dossier, p. 48). Les parties plaignantes étaient éjectées dans les airs et grièvement blessés, en particulier la plaignante, qui se trouve toujours dans un état de coma éveillé. Il est précisé que la vitesse maximale autorisée sur ce tronçon était de 80 km/h. Par ailleurs, la prévenue présentait un taux de 0.52 ‰ et portait sa ceinture au moment des faits. Le plaignant n’avait quant à lui pas consommé d’alcool (dossier, p. 32).