B.2. Par courrier du 6 novembre 2018, Me Pierre Seidler a confirmé la constitution du plaignant en tant de demandeur au pénal, tout en réservant ses droits sur le plan civil. Il a précisé qu’il agirait également au nom de l’épouse du plaignant, actuellement dans le coma, lorsque les formalités de représentation seraient réglées selon le droit français (dossier, p. 120ss).