Pris isolément, aucun des termes utilisés ne constituent une injure. Il est rappelé que selon la jurisprudence, les termes « tyran » et « despote », ne sont pas de nature à faire apparaître la victime comme une personne méprisable (TC JU CP 37/2017 du 3 juillet 2018, consid. 6.2.6). Or, ils sont similaires à ceux du cas d’espèce, tant par leur intensité que du point de vue contextuel.