Prises isolément, aucune des assertions de l’article ne constitue une atteinte à l’honneur du plaignant. Le même constat s’impose de surcroît quant au sens général du texte dans son ensemble. Le fait qu’il puisse ternir la réputation du plaignant dans son entourage ou ébranler sa confiance en lui-même échappe à la répression. Même s’il est admis que l’article pouvait blesser le plaignant, le sens global qui doit lui être accordé est à replacer dans le contexte satirique du mensuel et dans la compréhension que s’en faisait le cercle des lecteurs visés.