Ce constat est également corroboré par la caricature publiée au milieu de la première page de l’article (dossier, p. 38) – et d’ailleurs non visée par la plainte et l’acte d’accusation – faisant référence à la porte d’entrée du camp de concentration d’Auschwitz I et remplaçant l’inscription « Arbeit macht frei » par « E.________ », dans une volonté évidente de dramatiser à l’absurde la gestion de l’entreprise tout en faisant un trait d’humour noir.