D’ailleurs, même le plaignant admet cette distinction, puisqu’il indique dans sa plainte qu’une culture journalistique fait défaut dans l’article litigieux et que les faits sont présentés de manière unilatérale (dossier, p. 5), ce qui démontre bien que nous sommes en présence d’une satire et non d’un article ayant uniquement vocation à informer. Dans ces conditions, conformément à la jurisprudence précitée, il convient d’emblée d’accepter une certaine vivacité de ton, y compris l’absence de tact, ainsi que des allégations de faits qui pourraient potentiellement blesser l’honneur, dans un article publié dans D.________, de manière générale.