Cette suppression constituait un allègement répressif. Aux yeux de la Commission, elle se justifiait du fait que l’ancien art. 19 al. 3 LStup n'avait été que rarement appliquée en pratique, qu'aucune doctrine juridique ne justifiait l'élargissement de la punissabilité et que la poursuite pénale d'infractions commises par négligence ne se retrouvait pas dans les conventions internationales en matière de lutte contre la consommation et le trafic de stupéfiants (MACALUSO Alain, Les dispositions pénales de la Loi fédérale sur les stupéfiants et les substances psychotropes du 20 mars 2008 : une révision velléitaire ?