De plus, le raisonnement juridique permettant d’arriver à la conclusion que l’Ayahuasca constitue une préparation non autorisée selon la LStup est particulièrement complexe (cf. consid. 3.1). Manifestement, il n’est pas à la portée d’un non-juriste. En particulier, l’Office fédéral de la santé publique n’a pas souhaité se prononcer expressément sur la question de savoir si le fait que la DMT soit naturelle – et non synthétisée – pourrait conduire à une conclusion différente du point de vue légal (T.54 et T.81).