Enfin, cette version sort tellement de l’ordinaire qu’elle ne paraît pas avoir pu être inventée de toute pièce. Cas échéant, les prévenus n’auraient pas expressément demandé que des renseignements soient pris à la police à ce sujet (S.42). Quoi qu’il en soit et au vu des éléments qui précèdent, un doute subsiste. En application du principe in dubio pro reo, il convient donc de retenir qu’un agent a effectivement indiqué à la prévenue que l’Ayahuasca n’était pas un produit stupéfiant, information qu’elle a ensuite répétée au prévenu.