3.1.6 Il est ici possible de faire une analogie avec les champignons hallucinogènes :  Dans l’avis du professeur Hansjörg Seiler du 19 juin 1998 (T.56ss), transmis par l’Office fédéral de la santé publique, il est rappelé que « le terme « préparation » figurant à l’art. 2 let. d LStup présuppose, selon son sens littéral, un acte délibéré de préparation par l'homme. Ainsi, une plante ou un champignon à l’état naturel ne sont pas une préparation.