En l’espèce, la prévenue a été déclarée coupable de violations graves des règles de la circulation routière au sens de l’art. 90 al. 2 LCR, mais non à un délit de chauffard au sens de l’art. 90 al. 3 et 4 LCR. En outre, une interdiction de conduire en Suisse est prononcée pour une durée de quatre ans. Par ailleurs, la prévenue aura toujours le droit de conduire en France, de sorte que la priver de son véhicule ne l’empêchera pas de retourner sur les routes. Au vu de ce qui précède, le juge de céans renonce à la confiscation du véhicule.