En l’espèce, l’interdiction de conduire au sens de cette disposition apparait nécessaire pour prévenir le risque de récidive. En effet, l’examen psychotechnique passé par la prévenue en France n’a duré qu’une heure environ. Il paraît évident que durant celui-ci, la prévenue n’a pas violé de normes légales (dossier TPI, p. 29-30). Or, ce n’est pas tant l’aptitude à conduire de la prévenue qui est problématique, mais sa capacité à se conformer aux règles de la circulation routière, en particulier celles quant aux limitations de vitesse et celles relatives à la consommation de stupéfiants.