Le juge de céans ose croire que cette épée de Damoclès, combinée avec une interdiction de conduire en Suisse, sera suffisante pour détourner la prévenue de commettre d’autres infractions de ce type. Un délai d’épreuve de quatre ans, suffisamment long, doit être fixé conformément à l’art. 44 al. 1 CP. 5.3. Partant, la prévenue doit être mise au bénéfice du sursis et la durée de celui-ci doit être fixée à quatre ans.