il en ressort qu’après s’être rendue compte qu’elle n’avait pas conduit son véhicule au moment du contrôle de vitesse, la recourante s’est renseignée au sujet de la procédure d’opposition ; son « opposition tardive » a malgré tout été déposée plus d’un mois plus tard soit le 25 novembre 2024, sans toutefois demander une restitution de délai ; certes, la recourante fait valoir des difficultés en raison de plusieurs obstacles qu’elle a rencontrés dans son travail avant sa démission au mois de novembre car elle avait un très fort risque de burn-out, mais cela n’est pas constitutif d’un empêchement non fautif au sens de l’art.