Attendu qu’il résulte de ces motifs que dès la mi-juillet 2024, il lui appartenait de prendre les mesures nécessaires pour d’une part, vérifier son emploi du temps le jour du 8 juin 2024 et, d’autre part, se renseigner sur la procédure en vue de s’opposer à sa condamnation par ordonnance pénale qui lui a été notifiée en date du 21 août 2024 ; elle a produit des échanges de courriels entre elle, la police, le Ministère public et le Tribunal de première instance à partir du 2 octobre 2024 (cf. pièces justificatives annexées au recours du 8 avril 2025) ; il en ressort qu’après s’être rendue compte