Attendu, pour les mêmes motifs, que le recours aurait en tout état de cause dû être rejeté ; l'ordonnance pénale du 17 avril 2023, envoyée par pli recommandé au recourant, n’a également pas été retirée à l'échéance du délai de garde de sept jours ; avisé pour retrait, avec un délai de garde jusqu’au 25 avril 2023, le recourant n’a cependant retiré le pli comportant ladite ordonnance que le 28 avril 2023, à la suite de son ordre du 21 avril 2023 de proroger le délai de garde jusqu’au 16 mai 2023 (L.2.3) ; l’opposition datée du 7 mai 2023, mais déposée à la poste seulement le 16 mai 2023, est partant intervenue largement au-delà du délai légal de 10 jours pour former opposition ;