en mars 2021, la plaignante a demandé au Ministère public de reprendre la procédure ; elle a déclaré avoir peur que la procédure se termine mais elle craignait encore plus que la situation ne dégénère si la plainte était maintenue (E.2.18) ; elle a dénoncé de nouveaux faits, notamment les voies de fait contre un enfant ; elle reproche également au recourant d’avoir « plus ou moins » exigé d’elle des relations sexuelles quelques jours après la naissance de sa fille, de lui avoir touché régulièrement les seins et les fesses en public alors qu’elle n’était pas consentante et de l’avoir étranglé pour la faire jouir lors des relations sexuelles (E.2.21) ;