qu’elle partageait avec le recourant pour reprendre ses affaires, accompagnée de sa mère et d’un « sécuritas » armé (E.1.94), qu’elle se dit que rien n’a changé et même que la situation s’est aggravée (E.1.95), qu’elle a accepté, après réflexions, de témoigner pour les enfants de la plaignante (E.1.99), qu’elle n’avait pas souhaité déposer plainte contre lui car elle avait 25 ans et ne savait pas si cela était suffisamment grave pour déposer une plainte pénale, mais cela s’est aggravé encore plus par la suite (E.1.100) ; s’agissant de la consommation d’alcool du recourant, l’alcool était un sujet de dispute dans le couple (E.1.57 ; E.1.97) ;