Vu l’audition du recourant du 19 mars 2021 (E.2.23ss) ; il soutient que la plaignante fait tout pour lui prendre leurs enfants depuis qu’elle sait qu’il a une nouvelle partenaire ; elle est « malade », respectivement instable émotionnellement ; ni elle, ni ses enfants ne sont en danger ; il ne l’a jamais menacée, même s’il admet qu’il est possible qu’il lui ait dit qu’elle « allait voir » ; elle veut le détruire ; il n’a pas eu de relations sexuelles dans les 6 à 8 semaines après l’accouchement de leurs enfants et ne l’a pas étranglée afin de la faire jouir ; il admet ne plus se soumettre aux décisions de l’APEA dont il conteste la compétence ;