si sa plainte était maintenue ; si ses enfants sont à l’abri, elle souhaiterait poursuivre la procédure ; avisée des mesures de substitution que le procureur e.o. entend mettre en place, la plaignante admet finalement que le recourant a levé la main sur elle à plusieurs reprises par le passé (agrippée au col, lancé des cadeaux à la figure, poussée contre les murs, tiré les cheveux, etc.) ; il a en outre « plus ou moins » exigé d’elle des relations sexuelles quelques jours après la naissance de sa fille ; il lui touchait régulièrement les seins et les fesses en public alors qu’elle n’était pas consentante ;