Attendu que l’exigence d’une signature manuscrite valable au sens de la disposition précitée poursuit un but de sécurité juridique et constitue une condition de validité de l’acte et non une simple prescription d’ordre ; la signature manuscrite de la décision confirme l'exactitude formelle de la copie et sa conformité avec la décision rendue par le tribunal (PC CPP, art. 80 N 12 ; CR CPP-MACALUSO/TOFFEL, art. 80 N 23 ; ATF 131 V 483 consid. 2.3.3 ; TF 1B_608/2011 précité) ;